25/08/2004

Cruel dilemme

Le désespoir gagne un coeur heureux
D'un coup le vide s'installe sans bruit
Laisser couler les pensées par les yeux
S'étendre dans l'herbe au milieu de la nuit
Se promener là où personne ne nous suit
 
Le bonheur est à portée de main et pourtant
Une ombre noire s'approche et meurtrit
Une âme qui déjà a perdu chacun de ses battants
Mais l'obscurité dans son jeu nous sourit
Et apporte un mal habituel qui nous détruit
 
Chaque seconde est un nouveau combat
Qu'avec sa volonté, il est facile de gagner
Mais chaque pensée nourrit un amas
Qui emporte sur son passage la volonté
De vouloir vivre un bonheur bien mérité
 
Une action anodine transforme une pensée
Interpréter c'est tuer à petit feu la vérité
Le malaise s'installe durant toute la journée
Et à la fin il ne reste plus que le vide engendré
Par un cerveau qui fatigué déforme la réalité
 
La vie a usé un coeur trop souvent malmené
Que chaque action se transforme en drame
Une seule chose prime, le respect de l'être aimé
Trop souvent, on a tendance à oublier la trame
Et cela nous conduit à une univers emplit de larmes
 
Je sais, encore une fois, les doutes se sont emparés de moi et mon écrit n'est pas très joyeux mais c'est un peu me remettre en question et avancer dans une réflexion constructive et qui me permettra sans doute d'avancer, maîtriser certains aspect de la vie. Que dire de plus? J'aimerais dormir une nuit, je ne veux plus de ces pensées négatives, de cette fatigue et de cette rage qui fait frissonner chaque partie de mon corps, cette semaine n'est vraiment pas placée sous les meilleurs signes, une bonne nuit de repos, une bonne discussion constructive sans énervement ferait avancer les choses, je vais m'y atteler.


22:04 Écrit par merenptah | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

coucou ;-))) just un p'tit passage en vitesse..........;-)
reviendrai demain pour lire.......un peu +.......
Bons goûts zizike........;-))
trés belle soirée à toi.........bizzzzzzz

Écrit par : bio | 25/08/2004

Fantasmagorique J'adore ce poème. Merci jeune inconnu à la plume enviable! Tu as une mesure des mots et un sens de la métaphore époustoufflante. Les larmes roulent sur mes joues

Écrit par : Elise | 03/08/2006

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