28/08/2004

Le tombeau des lucioles

Durant l'été 1945, les B-29 américains déversent des tonnes de bombes sur Kobe, qui s'embrase. Suite aux pluie noires, le jeune Seita et sa petite sœur, Setsuko âgée de quatre ans, sont orphelins. Accueillis à contrecœur par une de leur tante, ils décident de se réfugier dans un abri désaffecté, à l'écart du village et illuminé par des milliers de lucioles. Aménageant cet abri rudimentaire, Seita et Setsuko retrouvent une vie plus douce. Mais bientôt la nourriture vient à manquer et la générosité des paysans se tarit. Setsuko s'affaiblit et Seita doit avouer son impuissance contre la faim et la fièvre qui ronge sa petite sœur, faute d'alimentation et d'hygiène.
 
Le Tombeau des Lucioles aborde de façon très réaliste le thème des enfants face à la guerre, réalisme qui contraste avec sa forme animée et lui donne tout son intérêt. Le film est sans complaisance pour un Japon en ruine, vaincu. La force et le naturel des enfants face à cette situation " extraordinaire " s'opposent à la cruauté du contexte historique.
 
Source : http://membres.lycos.fr/fierrots/ghibli/Tombeaudesluciole...
 
Voilà, je viens de regarder pour la onze ou douzième fois cet anime qui à chaque fois me transperce le coeur et me fait beaucoup réfléchir, surtout au côté humain, la musique, le dessins et l'histoire atteignent mes sens d'une façon particulière, je m'écarte souvent de la vérité, ou je m'en fais beaucoup pour des futilités dans bien des cas, je m'énerve, j'imagine un tas de scenarii plus faux les uns que les autres, j'oublie souvent les choses essentielles, je veux avancer et dans bien des cas je recule, j'aimerais aimer d'une façon qui est la mienne, j'aierais que tout soit parfois, je m'écarte du monde, j'aspire à devenir meilleur et tou s'ffondre devant la réalité d'un monde au bord de la ruine lorsque je vois ce film, un scénario qui sort du commun, troublant d'émotions, d'amour et de compassion entre deux jeunes frère et soeur, qui nous renvoient ce que nous sommes en pleine figure, dans ces moments là je suis anéanti par cette vérité universelle de l'humain, une cascade de larmes coule pendant de longues minutes pour finalement me dire que la vie est courte et qu'au lieu de s'énerver, profitons de la vie, de nos amours et de nos talents, ne nous en faisons pas pour un avenir incertain, ne laissons pas nos doutes et nos craintes nous guider et nous détruire, aimons simplement, vivons pour entretenir cet amour, un mot d'espoir de la part d'un grand rêveur, j'aime la vie et j'aime ma douce, mais les deux sont liés car ma douce est ma vie.
 
Bonne nuit à toutes et à tous et certainement à demain.

00:26 Écrit par merenptah | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Philosophie à deux balles....mais je crois juste De part ce qu'il m'arrive, je constate en effet que tout ce tient. Nous organisons la vie, notre vie autour de choses qu'il nous paraît indispensables( matérielles surtout) et nous oublions le plus important: L'AUTRE. Nous croyons que l'union de deux êtres suffira à traverser la vie mais le dialogue n'est pas assez présent. La réussite ou non doit passer par le dialogue. Sa présence est indispensable et trop souvent nous ne parlons pas. La vie nous dépasse et nous attachons de l'importance à trop de choses futiles. Réapprenons le dialogue et nos vies en sortiront meilleures.

Écrit par : clipphil | 28/08/2004

J'ai adoré ce dessin animé Je me souviens surtout de leur passage à l'école pour retrouver leur maman, de la mauvaise nourriture et puis de la boite à bonbons. J'avais été très touchée par ce film. Mais difficile de me le procurer pour le regarder encore une fois.

Écrit par : pakerette | 30/08/2004

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