29/09/2004

Vol furtif

Bonheur prolongé, un instant, tout bascule, à toi qui te bats depuis bientôt quinze ans contre ce fléau, nous l'avons rencontré, partagé, détesté et maintenant il t'emportera peut-être, mon âme se déchire lorsque je pense à cela, nous n'avons pas encore la certitude mais au fond de moi, je pense, je n'ai aucun doute, même si j'espère me tromper, nous saurons cela dans peu de temps, erreur des médecins, erreur de traitement, un peu des deux, ma moitié est à mes côtés pour me soutenir dans cette terrible épreuve, je suis anéanti, je n'ai plus goût à rien, tu ne liras jamais ces mots, tu ne connais même pas cet endroit, pourtant en lisant mes posts, ça te ferait plaisir, de voir que j'ai enfin trouvé mon bonheur, nous avons partagé tout, bon, mauvais et pire que mauvais, j'aimerais que tout cela ne soit qu'un rêve, ne soit pas réel, que tout ce que j'ai entendu hier ne soit qu'un tissu de mensonges, que tu seras là lorsque nous aurons notre descendance, que tu pourras rire à nouveau avec nous et aimer la vie comme jadis tu en as été capable, mais tout se brouille dans mon esprit, ma tête est vide et froide, désillusions, coeur brisé, je ne peux être égoïste et souhaite que tu restes en souffrant, j'aimerais te serrer très fort dans mes bras mais nous sommes trop distants sentimentalements mais au fond de toi tu sais ce que j'éprouve, à toi qui t'es battue pendant autant de temps, je te souhaite tout le courage pour cette nouvelle épreuve que nous allons à nouveau traverser ensemble, nous allons profiter un maximum de nos instants en sachant que peut-être ils seront les derniers mais que cela ne gâche pas ce bonheur éphémère, nous allons espérer que tout rentrera dans l'ordre, tout en gardant le pire en mémoire, la vie est cruelle surtout lorsqu'elle nous frappe en plein visage et nous rappelle ce que nous sommes : "un grain de sable sur une gigantesque plage". Ma petite fée, je t'aime et je te remercie d'être avec moi dans ces pénibles moments, même si je ne suis plus que la moitié dfe moi-même, cassé, brisé, cela va peut-être s'arranger, voilà tout ce que j'espère, notre vie ne fait que commencer, tu es là et pour moi c'est le plus beau cadeau. Courage et ensmble nous nous serrerons les coudes pour traverser cette épreuve, j'ai envie de crier et dire à tout le monde de profiter car nous n'avons qu'une vie et elle se perd si facilement... Voler la vie d'une personne chère à nos yeux est un crime irréparable...
Je voulais m'excuser auprès de mes lecteurs et amis bloggeurs car depuis hier je ne suis plus que l'ombre de moi-même, cette fois-ci, un problème plus que grave m'atteint et me touche directement, je suis désolé, je ne saurai pas venir souvent sur vos blogs, mais je suis par la pensée,  j'essayerai de mettre le plus souvent à jour mon blog et de venir vous faire un coucou chez vous, voilà je ne disparais pas, petite fée et moi serons présents tout de même ce samedi 2 octobre, un petit rayon de soleil pour nous. Merci à ceux qui comprennent et merci à toutes et à tous pour vos passages et vos commentaires, je sais d'habitude je suis joyeux et plein d'entrain... Je vous dit à très bientôt, que tout se passe bien pour vous et aux personnes concernées, à samedi au plus tard. J'espère revenir avec de meilleures nouvelles.
 
Pour toi ma petite fée, notre chanson...
 
Daran - Une sorte d'église
 
Je voulais pour nous deux bien mieux qu'une croyance
Alors je t'ai trouvé une sorte d'église
Dont les murs ne sont pas couverts de faïence, ni de marbre
Les vitraux je les brise, les piliers sont des arbres
L'autel est un rocher tapissé de lichen
On y parle, ni pardon, ni péché
On n'y fait pas l'commerce de douleurs et de peines
On n'y adore ni Dieu ni Diable
Mais la beauté des corps et le sort qui a mis ton amour dans mes veines

Je nous veux sans frontières, sans limites et sans lois
Je veux te respirer, te vivre et vivre en toi
Et croire qu'avant nous tout ça n'existait pas

Nous deux, nous méritons bien plus haut qu'une voûte
Alors je t'ai trouvé une plaine sans routes
Et sans autre limite que les points cardinaux
Et sans traces que celles de nos chevaux qui absorbent l'espace
Au sommet d'une colline j'allume une flamme
Pour qu'on sache qu'un homme une femme
Fêterons sous la Lune la nuit de l'origine
Sacrifice au bohneur de leurs âmes, au futur de leurs fils
Ici les Dieux s'adorent sans aucun artifice

Je nous veux sans frontières, sans limites et sans lois
Je veux te respirer, te vivre et vivre en toi
Et croire qu'avant nous tout ça n'existait pas


18:25 Écrit par merenptah | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

Commentaires

... Je crois que le mieux c'est de ne rien dire... Juste te faire un petit signe pr te donner un peu de force... alors voilà...bizoo

Écrit par : Marie | 29/09/2004

Juste pour te dire... que je ne suis pas bien loin...
ET je pense à vous..

Écrit par : Christ | 29/09/2004

... toutes mes pensées volent vers vous... je vous souhaite beaucoup de courage... Je ferai tout ce que je peux pour que samedi reste gravé dans vos coeurs comme un merveilleux rayon de soleil :-)

bizzz bizzz

Écrit par : miss | 30/09/2004

ami..... petit salut à toi ami bloggeur et que la vie puisse encore d'être douce.. philippe



Écrit par : clipphil | 30/09/2004

courage à tout les deux Merenptah, tu sais que je suis là, même si je ne suis pas douée pour le montrer, tu peux compter sur moi...
Bisousss tout les deux...

Écrit par : Kâ | 30/09/2004

Triste... mais je ne sais rien te dire... sauf courage...
J'aime aussi bcp Daran, tu le sais...

Je penserai à vous samedi...

Écrit par : Fléa | 01/10/2004

trop sa va tu aire trop commme
personne bisous JE T'AIME

Écrit par : maud | 01/11/2004

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